One day or another |
La vie est faite de tout et de n'importe quoi. Surtout de n'importe quoi. |
Mais avant d’en arriver a la seance de ciné a laquelle nous allons assister dans quelques minutes, lorsque les lumieres se seront eteintes, B et moi nous sommes rejoins pour un mcdo non-improvisé. J. s’est joint a nous pour un peu de shopping. Bien evidemment qui s’en ressort en mode New Yorkaise? C’est bibi! (sous entendu moi). Nous voici donc dans la salle de ciné, mais la journee ne vient que de commencer… A suivre
« J’espere que quand on sera riche on ira manger dans des resto de luxe aussi frequemment qu’on va manger au mcdo » ~ B.
Don’t worry kitty cat, better days are coming (back).
La définition d’une semaine mortelle commence par le fait qu’elle dure 9 jours, ce qui s’avere, je vous l’accorde, hors du commun. Ensuite, elle se confirme par le fait que le reveil se fasse chaque matin a 5:00 du matin. Enfin, la definition prend tout son sens lorsque l’on tombe malade comme un chien en plein milieu. Cette semaine (jeu23/02-ven02/03) avait pourtant bien commencé… Vendredi j’accueillais ma bff du college chez moi, et nous passions tout l’apres midi a parler autour d’un thé et de petits gateaux (hmm, DH, DH quand tu nous tiens!) a rattraper le temps perdu et a nous repeter qu’il faudrait definitivement que l’on se voit plus qu’une fois par an desormais. Samedi j’etais de sortie avec ma bff actuelle, S, et nous faisions le tour de la ville jovialement jusqu’au soir ou nous avons bu un verre et sommes allés a notre resto mexicain preferé. Et le reste de la semaine s’est passé entre agonie au fond du lit et agonie sur mon lieu de travail. Ma semaine s’est achevée hier et j’ai decidé d’emmerder mon corps et de faire la fete ce soir. Mais promis, j’ai bien dormi cette nuit.
Allez ça y est c’est reparti pour 9 matins d’affilé a partir de demain, et je n’ai jamais eu autant envie de retourner vivre chez ma mère où j’y etais finalement pas si mal que ça, et jamais autant eu hate que l’ete ne revienne. L’hiver 2012 et ses problemes existentiels commencent a se faire longs.
Et ce depuis la fameuse crémaillere du 12-02-12 dont beaucoup de personnes se souviendront (au moins 4, les 4 survivors). Internet refuse toujours de pointer le bout de ses ondes dans notre appart a cause d une foutue conne qui n a pas fait couper sa ligne avant de nous laisser l appart.. Mais, me direz vous, comment pourrais je trouver du temps pour me geekifier un peu avec tout ce que j ai a faire apres tout? Revenons plutot a ce qui nous interesse le plus: la soiree carnage, derniere avant une bonne decennie je pense, mais foutue soiree de ouf. Soiree qui debutait sans alcool pourtant…qui a vite viré aux differentes substances illicites dans le gosier et les narines, pour se finir en mode lotus au fond des chiottes du club qui a fait notre gloire a B et moi, avec mon copain J et son pote D. D’ailleurs, je viens de realiser qu’une fin de magnum de vodka nous attendait toujours right there. Apres ces peripeties, J a la sublime idee de m acheter un kebab pour me faire songer au doux degueuli dont j avais mis bas quelques minutes plus tot. Le lendemain fut la journee des torchons mal essorés et le surlendemain la vie normale allait horriblement reprendre son cours… A suivre.
Dans 12 jours tu ne diras plus ça, imbécile de mes deux !
Je suis juste dechiré et en train de ramasser mes bretzels avec les dents sur le parquet de mon salon fraichement nettoyé
L., a 15:30, qui souffle les reponses du DS d’anglais surprise de son frere par sms, tandis qu’il est au boulot en train de se faire chier en attendant que la tempete du siecle ne demarre…
Détail ridicule peut etre mais qui me saoule et que je ne comprendrais jamais: pourquoi les gens rappuient-ils sur le bouton arret demandé après avoir bien verifié si qqn avait deja appuyé dessus???